'Je t'apprécie beaucoup' avait-il dit il y a de cela des années, 'je t'appcierais toujours beaucoup' pensait-elle aujourd'hui devant son ordinateur.

 'Je t'apprécie beaucoup' avait-il dit il y a de cela des années, 'je t'apprécierais toujours beaucoup' pensait-elle aujourd'hui devant son ordinateur.

Cela serait-il du au soleil? A l'époque? Au souvenirs et songes qui me reviennent en lisant désespérément mes cours de philosophie? Aux lettres jamais expédiées retrouvées et relues? A mon regard se posant sur une photographie toujours pas décrochée, là, statique, subissant les aléas du temps et ... la poussière? A mes rêves actuels?
Ou peut-être bien même à ... Roland Garros?
En effet, ce visage habite mes pensées, un manque qui, il y a encore un mois était suggestif, aujourd'hui omniprésent. Non pas un manque nostalgique, un manque. Toi que je pensais être un être du passé, toi qui est si présent en particulier quand ça ne vas pas. Qui aurait pu prédire que tu serais là pour moi, après tout ça, après nous deux, après ce vol, après ces déchirements, après ces sourires, après ces putins d'instants, après cet été, après ces trois années déjà ... qui aurait pu prédire que tu serais mon confident, mon ami, la seule personne qui ne me juge pas, la seule personne à qui j'ai envie de raconter mes émois, mes coups blues, mes sourires, mes peurs, mes rêves. On ne me l'avait pas dit, là se retrouve la surprise de la vie, le tourbillon de la vie, en effet, 'On s'est connus, on s'est reconnus,On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue, On s'est retrouvés, on s'est réchauffés, Puis on s'est séparés. Chacun pour soi est reparti. Dans l'tourbillon de la vie Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie, Ça fait déjà un fameux bail'.
Comme un funambule, j'avance sur le file délicat du temps, pas besoin de me retourner pour te retrouver sur le chemin houleux que je poursuis, comme je peux, comme je veux seulement tes expressions et consonances ; ), les moments où tu fais tout pour que je m'énerve, American Pie : ), les parties de ping-pong sont loin, un an n'est-ce pas un peu trop? C'est une moyenne oui, mais bon la demoiselle un peu larguée aurait bien l'envi et le besoin qu'on l'emmerde un peu, qu'on la secoue, histoire de réagir et personne ne fait cela mieux que toi.
Seul toi sais, comme je te l'ai dis l' (ao)tre jour ce que je pense, même après trois ans, même si là tu ne vois absolument pas de quoi je parle!!! : )


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# Postato domenica 31 maggio 2009 17:21

Modificato domenica 05 luglio 2009 17:42

Toujours et Jamais, c'est aussi long l'un que l'autre.

Toujours et Jamais, c'est aussi long l'un que l'autre.


Ne Sais Plus.

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# Postato mercoledì 29 aprile 2009 17:56

Juste présent, juste là, juste toi ...

Juste présent, juste là, juste toi ...

Y'a des putins de week-end comme ça ... Y'a des putins de soirs comme ça ... Y'a des putins de personnes comme toi ...

Oui j'aimerais que tu sois là, même un soir, en particulier ce soir.

. Merci .


# Postato domenica 22 marzo 2009 17:12

Au détour d'un escalier, entre le premier et deuxième étage ... au détour d'un passé, d'un regard, d'une personne chère hier comme aujourd'hui. Même si ...

Au détour d'un escalier, entre le premier et deuxième étage ... au détour d'un passé, d'un regard, d'une personne chère hier comme aujourd'hui. Même si ...
Un jour, elle a laissé un commentaire. En effet, elle était toujours présente autant dans mon esprit que dans le quotidien, plus ou moins au sens figuré. On pourrait prendre, reprendre, répandre cette histoire mais nos souvenirs n'en seraient que bafoués ... on ne conte pas un rêve. Ce rêve annuel qui, à mes heures perdus (ou pas) réaffecte mes pensées et surtout les visages qui le compose, surtout le sien. Tant de choses me rappellent nos comptages de carreaux, nos regards, sourires et rires étouffés (ou presque) en français alors qu'une bouclette ne cessait ses extravagances, nos bla bla bla au téléphone que ce soit pour se transmettre le bonheur ou les aléas incontournables, ce tourniquet ... mais cesse d'inventaire à la Prévert. TOUT cela ne nous échappera pas. Evidemment, ces mirages du passé se manifestent plus rarement que ce ne fut, ils nous habitent, nous ne vivons plus pour eux mais avec. Seulement, il ne suffit que d'une discussion éphémère pour se rendre compte un peu plus que cette personne reste celle qu'elle a été, possède toujours le même sourire, la même intonation de voix; les mêmes expressions. En l'espace de cinq minutes ce petit vide est comblé et vous habite le reste de la journée; un innombrable flot intérieur se produit, vous investit sans que personne ne s'en doute, sans que personne ne le voit, sans que personne ne vous pose un tas de question auxquels vous n'auriez pas la moindre envie de répondre car ce flux n'appartient qu'à vous, uniquement. A ce moment, le demoiselle s'égare dans cette utopie partagée d'adolescentes névrosées qui fait d'elle ce qu'elle est à présent, cela n'appartient qu'à elle, qu'à elles; il ne s'agit que d'un bout de leurs vies, un bout de chemin parcouru ensemble,un épanouissement si doux. Le sinueux chemin forestier se transformera t-il en route à l'horizon visible? Qui sait ... l'amour est une chose, l'amitié une autre qui peut traverser quelques rouages; peut-être ne ressort-il pas intact mais autre. N'est-ce pas cela le bout du bout du monde si convoité .?.

N'oublie pas que ...
N'oublie pas qu'une petite âme rose persiste à être, pourquoi
les pas d'un n'éléphant ne recroiserait-il pas le vole d'un papillon?

[font=Times New Roman]J'ai envie de ça mais je n'ose pas car moi ... je suis grande ... je suis ... (tu devinera la suite j'en suis persuadée)

# Postato venerdì 13 marzo 2009 17:40

Modificato domenica 22 marzo 2009 16:54

Je suis passé pour être présent dans le futur.

Je suis passé pour être présent dans le futur.

Un d'ces jours on fait un détour, un p'tit tour, un retour.
Le tic tac régulier de l'infernale horloge se stop et, tout à coup, tourne à une vitesse éffroyablement déroutante; à l'envers. Sur ce chemin on retrouve des gens tant aimés, des sourirs précis, des souvenirs communs, des regards complices et puis on s'dit ... c'est si loins, tellement proche.




Des amis à l'écoute, à la déroute, d'outre mer, entre deux verres, de toujours, de l'amour, exaltés, inhibés et parfois même imbibés. Des amis du moment, imprimés dans le temps, dans le vent, du passé, catégorisés, merveilleux, vaniteux, sincères dont parfois en reste un goût amer. Adorés, aimés, détestés, arogants, méprisants, menteurs, coureurs, lunatique et hystériques. Des allumés, des déjantés, des parisiens, des carpesiens, des tricheurs, des boudeurs, des susceptibles, des impossibles, des idem, un nem, des indécis, des abrutis, des fous, des bijous, bien plus que des connaissances qui restent en toute circonstance. Des confidents, des arrogants, des fidèles, des éternels, des bosseurs, des branleurs, des introvertis, des investis avec qui j'ai partagé de nombreuses conneries. Des essouflés, des rancuniers, des fêtards, des jobards, des penseurs, des flâneurs, des nocturnes, des brunes, des écrivains, des stoïciens, des enchanteurs, des amateurs, des solitaires qui en rien n'ont été éphémères. Des caractèriels, des infidèles, des brutaux, des anormaux, des acrobates, des automates, des cadeaux, des machos, des fumeurs, des dragueurs, tous avec leurs humeurs ...




On a connu, on connaît, on connaîtra des hauts et même des très très hauts, des bas et bien sur des très très bas mais une chose est certaine tous les moments partagés restent en mémoire et les bons ne cessent de primer pour toute rencontres que j'ai fait, de la toute pitite pitite école à aujourd'hui ... jusqu'à demain.




Photo: Chypre ... quelle relation?
A vous d'interpréter ...

# Postato giovedì 02 ottobre 2008 12:08

Modificato sabato 29 novembre 2008 20:01